[CR] God’s Playground / Peloponnes
11 novembre 2009
God’s Playground (M. Wallace)
Sur la partie : géniale, excellente, hilarante, merci à mes 2 partenaires.
Sur le jeu : comme le précise Martin dans la règle, c’est un jeu “expérimental”. En clair: c’est compliqué (merci le tour à 15 phases avec des particularités sur chacun des 4 tours) et le développement n’a peut-être pas été poussé jusqu’au bout.
Sur l’histoire : Martin précise que le but est de se sentir Polonais et effectivement on est toujours entre le marteau et l’enclume ce qui est le but recherché.
En gros ce pays ce retrouve au carrefour de toutes les invasions / conquêtes et seule une parfaite coordination entre les 3 joueurs pourraient un poil juguler ce flux incessant. Problème : GP n’est pas vraiment un jeu coop’ c’est plutôt chacun pour sa gueule et pour la défense du pays, on verra bien. On est certes un poil incité à investir dans des armées pour défendre la partie (il y a des PV non négligeables à gagner) mais investir son argent ailleurs (dans les prestigieuses écoles jésuites en particulier) semble être au moins aussi rentable, voire carrément juteux, surtout quand l’on sait que la plupart de nos propriétés sont destinées à être envahies en particulier au 4é tour. (à ce propos on n’a pas appliqué une règle que j’avais pourtant donnée au début : les armées coutent 2x moins à recruter si la région est déjà envahie).
Gros point fort du jeu : cette bonne ambiance de traitrise bien présente et les combats au dés ou tes troupes en sous nombre se font systématiquement étriper + ce bon sentiment d’encerclement / ils viennent de toutes parts.
Points faibles présumés : des gestion des envahisseurs pas bien intuitives (surtout l’annulation entre eux) qui peut donner des résultats bizarres (aucun ennemi présent alors que la région a été envahie 2 fois) et qqs question (mineures) sur les règles.
Ben nous a enterré en suivant une tactique qui semble bien gagnante : prendre un peu d’avance au score (les écoles Jésuites) et ensuite une bonne politique de la terre brulée. Les Ottomans en rigolent encore. Il convient donc de s’assurer de rester collé au score pour contrer cette tactique.
Je me suis régalé mais j’ai quand même des doutes sur l’équilibre du truc (il ne reste plus qu’à confirmer).

Peloponnes (B. Eisenstein): voir sur le site de Jeux en Société
J’ai allé, j’a vu, j’a revenu.
 

Â


(merci Adrien)
(merci Damien)
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